Pauvreté

Mondialisation et éradication de l’extrême pauvreté

C’est la plus belle histoire de notre époque, et peu de gens en ont entendu parler. L'humanité est en train de vaincre l'extrême pauvreté. La Banque mondiale a récemment publié ses derniers chiffres qui montrent que la proportion de la population mondiale vivant dans l'extrême pauvreté, c'est-à-dire consommant moins de 1,90 dollar par jour, ajustée aux prix locaux, est passée de 36% en 1990 à 10% en 2015.

Sept politiques pour accroitre la pauvreté

Plusieurs politiques publiques sont de nature à maintenir les pauvres dans la pauvreté. Etrangement ce sont des politiques qui au premier abord pourraient paraître attractives. On peut en citer au moins sept.

Etendre le champ de l’État providence

L’interventionnisme de l’État socle de la pauvreté

De nombreuses voix s’élèvent pour critiquer «l'inadéquation» et l’échec de la transition politique de l’Afrique du Sud en 1994, qui a conduit à la Constitution de 1996. Les détracteurs affirment qu’elle n’aurait apporté qu’une liberté politique dépourvue de liberté économique, car, la majorité des Sud-Africains restent pauvres aujourd’hui.

Oxfam : au service des pauvres?

Oxfam, une riche organisation caritative basée à Londres, peut être qualifiée de grande hypocrite, d’autant que, sous des allures de bon samaritain, elle prône des politiques nuisibles pour les pauvres. Chaque année, juste avant le forum de Davos, Oxfam publie un rapport sur «l'inégalité» dans le monde. C'est un non-sens. Oxfam sensée lutter contre la faim, attaque le capitalisme, qui justement permet avec succès de réduire la pauvreté ; et soutient le socialisme, qui engendre la famine. Un porte-parole d'Oxfam en Afrique du Sud est allé même jusqu’à déclarer que le capitalisme était un « crime contre l'humanité ».

Les quatre causes structurelles de l’insécurité alimentaire au Cameroun

Depuis le Sommet Mondial de l'Alimentation de 1996, la sécurité alimentaire est considérée comme étant : l’accès de façon stable en qualité et en quantité suffisante aux aliments. Or, l’une des principales curiosités de la gouvernance camerounaise est la tolérance des « aliments non-contrôlés » en vue de soulager la faim des Camerounais. En 2006-2007, l’Association Citoyenne de Défense des Intérêts Collectifs (ACDIC) avait présenté 620 000 pétitions signées par les Camerounais pour demander leur souveraineté alimentaire. Comment en est-on arrivé ?