Socialisme

Communisme et totalitarisme

Une revue par Emmanuel Martin – le 10 novembre 2009. Stéphane Courtois avait coordonné le travail qui avait donné lieu il y a douze ans à la publication du Livre noir du communisme, qui recensait les atrocités communistes et dans lequel le chiffre effarant de 100 millions de morts des « lendemains qui chantent » avait fait prendre conscience de l’essence criminelle du système communiste. Son dernier ouvrage, Communisme et totalitarisme, arrive à point nommé pour les vingt ans de la chute du mur.

Le mur de Berlin : une perspective africaine

Temba A. Nolutshungu - Le 9 novembre 2009. J’ai pris conscience de l’existence du mur de Berlin, sans apprécier sa signification politique, peu après sa construction en 1961. A cette époque je me faisais les dents en politique, découvrant les forces qui mènent le monde. En Afrique du Sud, le système d’apartheid

Vingt ans plus tard, les raisons de la chute du mur de Berlin

Swaminathan S. Anklesaria Aiyar - le 04 novembre 2009. Nous nous approchons du 20e anniversaire de la chute du communisme. Une chute qui a réfuté, sous tous ses aspects, la prétention du communisme à représenter le peuple. Pourtant, la prétention continue, éblouissant parfois une nouvelle génération de jeunes sans la moindre idée sur les raisons de chute du mur de Berlin le 9 Novembre 1989.

La route de la servitude

Les renationalisations tous azimuts, les socialisations des pertes de banques et autres mesures politiques censées endiguer la crise soulèvent la question désormais du chemin que prennent nombreuses sociétés, notamment en occident. Ce serait un « retour de l'Etat » et la victoire de l’interventionnisme sur le néolibéralisme, du keynésianisme sur le laisser-faire.

Cuba : Quelles leçons à retenir pour « l’après Castro » ?

Andrés Mejía-Vergnaud, le 14 mars 2008 -
L’héritage de Fidel Castro est discuté, pleuré et même célébré dans tous les éditoriaux, blogs, et manifestations à travers le monde. Mais la seule question qui importe aujourd’hui est de savoir si sa démission constituera un réel changement dans la vie des Cubains ordinaires après des décennies d’oppression politique et économique.