Hicham El Moussaoui

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Université d’été francophone ?

 Thème : « Quels leviers pour une véritable inclusion socio-économique des jeunes marocains ? »

Hôtel Dar Daya, Dayet Roumi (Khémisset), 13-17 septembre 2019

Maroc : l’État responsable des inégalités territoriales ?

L'État marocain a une politique qui creuse les inégalités entre régions du pays

Dans son dernier rapport (29 avril 2019), Oxfam qualifie le Maroc de pays le plus inégalitaire en Afrique du Nord. Les inégalités de revenu relevées trouvent écho au niveau territorial (3 régions sur 12 concentrent près de 60% du PIB, et six régions regroupent 74% des pauvres), avec des déséquilibres très marqués, entre le monde urbain et rural, les centres et leurs périphéries, le littoral et l’intérieur du pays, au point d’avoir l’impression d’être dans la continuité du Maroc « utile » et du Maroc « inutile ».

Maroc : les jeunes sont-ils intrinsèquement « fonctionnairophiles »?

Maroc-les jeunes attirés par la fonction publique

Au moment où des jeunes enseignants contractuels continuent leur grève afin de protester contre l’introduction de la contractualisation dans l’éducation nationale et la remise en cause de la sécurité d’emploi à vie, ces jeunes sont présentés comme étant des inconditionnels de la fonction publique. Et ils ne sont pas les seuls qui sont qualifiés comme tel, puisque si l’on en juge par la dernière enquête nationale socioéducative disponible (2016), 60% des bacheliers au Maroc n’ont d’yeux que pour la fonction publique. Alors, s’agit-il d’une culture de fonctionnariat qui a été normalisée au fil du temps dans le pays ou la vérité est-elle ailleurs ?

La planche à billets : dernier clou dans le cercueil de l’économie algérienne ?

C’est un pléonasme que de parler de crise économique en Algérie. De la fonte des réserves de change (baisse de plus de 50%) à la dégringolade du dinar en passant par l’inflation et le chômage en hausse, les citoyens algériens, comme d’autres pays africains riches en hydrocarbures, payent le tribut de politiques publiques douteuses et d’un modèle rentier pernicieux. Pourtant, le gouvernement algérien se mure dans le déni en mettant la crise sur le compte de la mauvaise conjoncture. Pis, depuis novembre 2017 il s’est précipité dans une fuite en avant en activant le levier du désespoir, à savoir la planche à billet. Une décision qui risque d’enterrer à jamais toute aspiration à la diversification de l’économie algérienne. Pourquoi ?

Maroc : « bricoler » une loi de finances pour racheter la paix sociale

Le projet de loi de finances (PLF) 2019, adopté au conseil du gouvernement, a été présenté et déposé au parlement, le 22 octobre dernier pour discussions et amendements. Malheureusement, les lois de finances se suivent et se ressemblent, sans qu’il n’y ait une vraie rupture susceptible de donner une impulsion à l’économie marocaine.