Mondialisation

Michael Novak : "Non ! Et puis, oui"

À la naissance de l'Amérique, la plupart des sociétés étaient organisées sur la base d'une aristocratie foncière ou d'un puissant establishment militaire.

Michael Waltzer : "Bien sûr"

La concurrence sur le marché met les gens sous pression et les conduit à briser les règles ordinaires de conduite décente et puis à produire de bonnes raisons pour le faire.

Qinglian He : "Non."

Au cours des derniers siècles, le monde a pu constater les nombreuses façons dont un marché libre actif génère le progrès matériel et social tout en renforçant en même temps le caractère moral.

Garry Kasparov : "Oui, mais..."

... les autres systèmes sont pires. Le marché libre est un creuset de concurrence qui peut faire ressortir les plus vils instincts de la nature humaine. La concurrence est féroce, et quand la survie est en jeu, il n'y a pas de place pour la morale.

John Gray : "Cela dépend"

Le libre marché corrode certains aspects de caractère, tout en améliorant d'autres. Que le résultat soit bon ou pas, dans l'ensemble, dépend de comment l’on envisage une bonne vie. Cela dépend aussi beaucoup de si l'on croit que d'autres systèmes économiques peuvent faire mieux.