Derniers billets

Faux pasteurs en Afrique : quand la religion devient un business!

Les faux pasteurs défraient régulièrement l’actualité en Afrique. Leurs prescriptions suivies trop religieusement par les fidèles frisent l’aliénation. En Afrique du Sud, le pasteur Alph Lukau a prétendu avoir ressuscité un jeune homme, Brighton Moyo, trois jours après sa mort. La fausse résurrection a été mimée le dimanche 24 février dernier. Le poteau rose découvert, le pasteur s’est excusé. Toutefois, les dérives récurrentes des faux pasteurs continuent d’engendrer des conséquences dramatiques. Est-ce un manque de scrupule de la part de quelques individus ou existe-il un terreau favorable ?

Afrique du Sud : le gouvernement freine les entreprises

La confiance des entreprises sud-africaines est au plus bas depuis deux ans. Ça ne surprend personne. Soulignons que les politiciens sont totalement conscients de ce qu’ils font quand ils tentent d’exproprier sans compensatoire (ESC)[1] une partie de la population. La vague d’optimisme qui a suivi l’élection du président Ramaphosa s’est définitivement estompée. De toute évidence, l’Afrique du Sud s’éloigne de la liberté économique, et par extension, de son rythme de croissance économique. La « Ramaphoria » qui submergeait le pays ne reposait sur rien. Les belles paroles séductrices ont anesthésié l’esprit critique vis-à-vis des mesures prises.

Le massacre d’Ogossagou : l’État malien coupable?

massacre d'Ogossagou, responsabilité du gouvernement malien

Le 23 mars 2019, un conflit communautaire a fait au moins 160 morts à Ogossagou, dans le centre du Mali.  Cette attaque imputée aux groupes d’auto-défense Dogon contre les populations Peuls a été présentée par le gouvernement comme un conflit ethnique entre deux communautés rivales. Cependant, peut-on la réduire à ce seul aspect ou d’autres éléments devraient-ils être pris en considération?

Afrique du Sud : l’Etat responsable de l’évasion fiscale !

Evasion fiscale causée par la défaillance de l'Etat et la corruption

Le service des impôts sud-africain se plaint de son déficit en matière de recouvrement des impôts. Il a collecté 1,28 trillions de rands au lieu des 1,3 trillions prévus, soit une différence d’environ 20 milliards de rands. Ce chiffre, comparé aux déficits des années précédentes, est nettement supérieur. Ainsi, le fisc sud-africain (SARS) est en croisade pour la moralisation fiscale. Mais comment peut-il mener une croisade aussi incandescente et irresponsable pour permettre au gouvernement de tirer davantage de richesses de citoyens productifs et d'investisseurs étrangers, alors que la corruption sévit et que l'État continue à entraver la liberté économique ?

Afrique : Oser une démocratie épousant les spécificités culturelles

La démocratie représentative et multipartite à l'occidentale est possible, mais malheureusement, difficile à implémenter en Afrique. Compte tenu de ses spécificités, quelle démocratie pourrait convenir au continent ?