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Électricité en Afrique du Sud : la concurrence, amie des consommateurs

Un marché de l'électricité a un effet salutaire sur le comportement de tous les acteurs de la production et de la fourniture d'électricité. Les centrales électriques, les réseaux de transport, les réseaux de distribution, les grossistes et les détaillants ont un comportement plus favorable au consommateur lorsqu’ils sont en concurrence. Eskom, monopole d’État en Afrique du Sud est bien mal placée pour gérer un secteur aussi important pour le développement. Les exemples de l’UE, des États-Unis ou encore de la Nouvelle-Zélande prouvent que la concurrence est bénéfique.

Mondialisation et éradication de l’extrême pauvreté

C’est la plus belle histoire de notre époque, et peu de gens en ont entendu parler. L'humanité est en train de vaincre l'extrême pauvreté. La Banque mondiale a récemment publié ses derniers chiffres qui montrent que la proportion de la population mondiale vivant dans l'extrême pauvreté, c'est-à-dire consommant moins de 1,90 dollar par jour, ajustée aux prix locaux, est passée de 36% en 1990 à 10% en 2015.

Afrique du Sud : réguler Airbnb au détriment du client !

L’office de tourisme en Afrique du Sud (Tourism Business Council of SA, TBCSA) a appelé le gouvernement à réglementer les Airbnb opérant sur le territoire national. Selon le TBCSA, Airbnb menacerait la survie des fournisseurs de services d'hébergement classiques, tels que les hôtels, ce qui pourrait entrainer des pertes d'emplois. Au lieu de se remettre en cause et d’examiner les faiblesses des opérateurs classiques, le TBCSA a préféré se tourner vers le gouvernement pour qu’il use de son pouvoir de coercition en vue de restreindre la concurrence.

 

Lever les entraves à la libre circulation intra-africaine

Le projet d'intégration africaine a franchi plusieurs étapes majeures en 2018. L’une d’elles était l’adoption par l’Union africaine (UA) d’un protocole sur la libre circulation des personnes. La libre circulation des personnes entre les pays africains pourrait incontestablement booster la croissance. Une plus grande liberté de mouvement encouragerait le commerce, le tourisme et les investissements entre les pays africains ; permettrait aux étudiants d’étudier dans d’autres pays africains. L’ouverture du marché de l’emploi multiplierait les possibilités.

L'Afrique n'a pas de racines communistes !

L’absence d’idéologies claires dans les sociétés africaines traditionnelles a amené plusieurs historiens à penser que l’Afrique précoloniale n’avait pas vraiment de modèle régissant les comportements, à l’exception de quelques pratiques ancestrales. Des historiens tels que George Dalton[1] ont souligné l’incapacité des écrivains occidentaux à établir des parallèles clairs entre les systèmes économiques des sociétés africaines traditionnelles et les grandes théories développées à l’Ouest.