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Côte d’Ivoire : Et si l’on dénationalisait l’enseignement ?

L’actualité scolaire en Côte d’Ivoire est marquée par la question des frais d’inscription. La Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) a dénoncé les frais annexes d’inscription (5.000 à 200.000 francs CFA)  dépassant les frais officiels fixés à 6.000. Au lycée moderne d’Anyama, le  Comité de Gestion des Etablissements (COGES) s’est opposé au proviseur qui voulait détourner les 40 millions générés par les frais annexes. Comment cesser ce scandale et améliorer ainsi la  gouvernance des établissements scolaires?

Côte d’Ivoire : Faut-il punir les fraudeurs à l’électricité ?

La fraude à l’électricité est devenue un phénomène endémique en Côte d’Ivoire. Elle touche tous les groupes socio-professionnels, du citoyen lambda aux industriels et personnalités publiques. Selon les statistiques officielles, ce phénomène a fait perdre plus de 40 milliards de FCFA à l’Etat ivoirien. Pour y faire face, le gouvernement a lancé une vaste campagne de répression qui a abouti à l’arrestation de centaines de personnes. Si le gouvernement s’en est réjoui, peut-il croire qu’elle soit la solution idoine pour juguler ce fléau? Pas sûr, et ce pour plusieurs raisons.

La solution radicale pour l’Afrique : le capitalisme

On a essayé le collectivisme, sous toutes ses formes, malheureusement cela a échoué dans le monde entier. Cela ne pourrait jamais fonctionner même si l’on changeait les personnes responsables de sa mise en œuvre. C'est un système défaillant, à la fois conceptuellement et moralement et qui en plus cause trop de morts.  Pourtant, l’Afrique du Sud semble attiré par cette voie. La croyance en la redistribution de la richesse et le choix récent de l’expropriation sans indemnisation, sont quelques indices qui témoignent d’une volonté d’étendre le pouvoir de l’État au détriment de l’individu. Il est urgent pour l'Afrique du Sud de retrouver la voie du capitalisme.

La planche à billets : dernier clou dans le cercueil de l’économie algérienne ?

C’est un pléonasme que de parler de crise économique en Algérie. De la fonte des réserves de change (baisse de plus de 50%) à la dégringolade du dinar en passant par l’inflation et le chômage en hausse, les citoyens algériens, comme d’autres pays africains riches en hydrocarbures, payent le tribut de politiques publiques douteuses et d’un modèle rentier pernicieux. Pourtant, le gouvernement algérien se mure dans le déni en mettant la crise sur le compte de la mauvaise conjoncture. Pis, depuis novembre 2017 il s’est précipité dans une fuite en avant en activant le levier du désespoir, à savoir la planche à billet. Une décision qui risque d’enterrer à jamais toute aspiration à la diversification de l’économie algérienne. Pourquoi ?

Afrique du Sud : Comment lutter contre la pénurie de médecins ?

Le programme de coopération entre l’Afrique du Sud et Cuba, pour la formation des médecins a été un échec catastrophique. Pourtant le gouvernement sud-africain continue d'envoyer des étudiants en médecine à Cuba et de les placer ensuite dans des hôpitaux sud-africains. Il est peut-être temps de s’inspire du Brésil qui a dénoncé son programme de formation médicale avec Cuba.