Gouvernance

Afrique : Cinq mesures pour limiter les conflits identitaires

Environ 10,1 millions d’Africains sont morts lors des affrontements entre 1960 et 2005 selon Human Security Brief (2007). Depuis 10 ans, les situations de conflits se sont  généralisées à travers le continent touchant l’essentiel des pays. Une société en conflit est marquée par la rupture du contrat social. Dès lors, ses acteurs s’affrontent sur l’objet de leurs différences. Jusqu’ici, les solutions sont beaucoup plus exogènes, appelant à l’intervention de la Communauté internationale. Comment la gouvernance pourrait-elle contribuer à la résolution des conflits identitaires ?

Maurice : les dangers d’un développement peu inclusif

Si le développement de Maurice est incontestable, il n’en demeure pas moins que l’ile malgré tous ses atouts n'a pas réussi à répondre aux attentes du plus grand nombre. Une grande partie de la population reste en marge. Il y a dix raisons principales à cela.

Crises à Madagascar : les racines d’un mal chronique

Plus de 50 ans après l’indépendance, la paix, l’alternance politique et le progrès demeurent des vœux pieux à Madagascar. L’île rouge s’est presque habituée à ces écueils récurrents. Ces crises malgaches à répétition sont-elles provoquées seulement par les hommes politiques ou est-ce aussi le résultat de certaines règles du jeu politique ?

3ème mandat : Ouattara se tire une balle dans le pied !

En Côte d’Ivoire, l’idée du 3ème mandat du président Alassane Ouattara fait son bonhomme de chemin. Depuis la promulgation de la Constitution du 08 novembre 2016, la presse ivoirienne relaie de façon récurrente des informations relatives à cette thèse défendue par une poignée de cadres du parti présidentiel, le Rassemblement des Républicains (RDR).

Cameroun : crise alimentaire ou crise de gouvernance ?

Selon le Programme Alimentaire Mondial (PAM) dans son rapport de mai 2018, 36,7% de la population globale des régions septentrionales du Cameroun est confrontée à l’insécurité alimentaire. La seule région de l’Extrême-Nord représente 75% des enfants en retard de croissance. Selon le discours officiel, la région est frappée depuis 2014 par la crise terroriste de Boko Haram qui contraint les populations à abandonner les zones rurales où se font l’essentiel des cultures. Aussi, la même région n’aurait connu respectivement entre 2015 et 2017 que 43, 42 et 39 jours de pluie, exposant les cultures à la sécheresse et aux ravageurs. Une superficie totale de 9623 hectares aurait été infestée par les ravageurs en 2017. Les dirigeants peuvent-ils se cacher derrière ces «alibis» ?