Gouvernance

Le déclin du football camerounais : une affaire d’Etat qui fait rigoler

Le Président du Cameroun avait déjà pris l’habitude depuis 1990 de surfer sur la victoire des Lions Indomptables pour assurer la paix et la stabilité de son pouvoir. Le football était devenu le dernier socle du patriotisme et de la cohésion nationale au Cameroun. Il captivait toutes les attentions du peuple et faisait oublier, le temps d’une compétition, les misères quotidiennes. L’humiliation du Cameroun au Brésil à l’occasion du mondial 2014 a conduit le Président de la République à ordonner l’ouverture d’une enquête qui fait rigoler ses compatriotes.

Coupe du monde au Brésil : la joie et le fardeau

La Coupe du Monde domine l'imagination brésilienne comme aucun autre événement. Tous les quatre ans, le pays devient une secte vivant dans l'adoration du « Seigneur Football ». En effet, aucun autre pays n'a remporté la Coupe du monde autant de fois que le Brésil. Alors, quand il a été annoncé en 2010 que le Brésil accueillerait la Coupe du Monde en 2014, des milliers ont célébré l’annonce lors d'une fête sur la plage à Rio. Nous, Brésiliens, avons senti que le football rentrait à la maison, et cela nous a rendu heureux. Nous avons également été heureux quand l'ancien président Luiz Inácio Lula a déclaré que les investisseurs privés vont saisir l'opportunité d'investir dans le pays. « Ce sera la Coupe du Monde du secteur privé

La gouvernance de l’Eglise catholique remise en question au Cameroun

L’obligation des fidèles à rembourser une dette inexpliquée à l’Archidiocèse de Yaoundé à hauteur de 6 milliards de FCFA secoue encore le milieu catholique au Cameroun et pose la question de la gouvernance de l’Eglise. Deux questions se posent sans réponses : (1) A quoi ont servi les fonds empruntés ? (2) Quelles dispositions l’Église prend-elle pour améliorer sa gouvernance à l’avenir ?

Maroc : « L’exception politique » durera-t-elle longtemps ?

A la croisée des chemins entre l’Afrique et l’Europe, le Maroc s’est toujours distingué comme un pays de brassage culturel sur plusieurs civilisations. Une autre particularité, cette fois politique, caractérise le pays, celle d’être un « pays-modèle » de changement pacifique en Afrique. Une exception, qui s’est encore consolidée après « le printemps arabe », comparativement à ses voisins, le Maroc a traversé « l’orage », sans violence et sans chaos politique. Quelles sont les raisons de cette « exception marocaine » ? Et continuera-t-elle à l’être dans l’avenir ?