Gouvernance

Déclaration de patrimoine au Bénin : Arrêtons les slogans !

La lutte contre la corruption passe par le suivi et la traçabilité des patrimoines des dirigeants. Cette prescription est d’ailleurs actée dans l’article 52 de la Constitution béninoise du 11 décembre 1990 aux termes duquel : « …Ils sont tenus, lors de leur entrée en fonction et à la fin de celle-ci de faire sur l'honneur une déclaration écrite de tous leurs biens et patrimoine adressée à la chambre des Comptes de la Cour Suprême.…». Mais cette noble prescription souffre d’une chronique inobservation. Comment y remédier ?

Cameroun : Le bal des DG ne fera pas décoller la Camair-co

Le 22 août 2016, Ernest Dikoum avait été nommé 6ème Directeur général (DG) de la compagnie aérienne camerounaise (Camair-Co) en 9 ans d’existence. Depuis 16 ans, la Camair puis la Camair-co a connu 10 DG sans succès. L’entreprise surendettée (35 milliards de FCFA de dette) est passée par la faillite pour renaître mais, toujours en vain. La question est de savoir si le changement de DG est suffisant pour faire décoller une entreprise.

Bons et mauvais dictateurs africains selon les Occidentaux

Récemment, plusieurs dirigeants africains ont été réinvestis présidents à la tête de régimes « démocratiques » (Idriss Deby Itno, Dénis Sassou Ngesso, Pierre Nkurunziza, Yoweri Museveni).  Leur point commun est d’avoir tous fait plus de deux mandats et continuent de contrôler le pouvoir, ce qui est contraire à l’esprit démocratique.

Afrique : L’obsession du mensonge en politique

Pourquoi l'éthique semble s’imposer à toutes les branches de la connaissance, à toutes disciplines, professions ou emplois, à l'exception de la politique? Des promesses non tenues, des insinuations, de pures machinations sont devenues la règle en politique. La chose la plus inquiétante est l’acceptation de ces mensonges par le plus grand nombre. Doit-on se satisfaire de cet environnement malsain en particulier lors des campagnes politiques?

Chute de l’ANC : un simple accident de parcours ?

Les électeurs de la nation arc-en-ciel ont été conviés aux urnes le 3 août 2016 dernier pour renouveler leurs représentants au niveau local. Le verdict est embarrassant pour le parti au pouvoir. En effet, le Congrès national africain (ANC) a encore perdu des positions. Ce recul électoral peut-il s’analyser sous le prisme d’un simple accident de parcours ? Assurément non !  Les raisons de cette débâcle ont des racines sociales, politiques, économiques, et le tout chapeauté par une mauvaise gouvernance