Gouvernance

Pillage de l’Afrique : les multinationales seules responsables ?

Le pillage de l’Afrique consiste à dépouiller, de manière violente et destructive, le continent de ses biens, notamment de ses richesses du sous-sol, au détriment de la loi et des droits de propriété. Depuis la conquête de l’Afrique et durant la colonisation, beaucoup de richesses ont quitté le territoire africain. Depuis l’indépendance jusqu’à aujourd’hui ce fléau persiste. Pourquoi ?

Côte d’Ivoire : Comment arriver à bout de l’incivisme ?

Depuis plusieurs années, l’on constate la montée en puissance de l’incivisme (manque de dévouement pour le bien de la nation). Il se manifeste notamment à travers la destruction de biens et d’édifices publics, le non-respect des institutions et symboles de la république, la corruption endémique et la violence sous toutes ses formes. Ces comportements inciviques n’ont pas émergées ex nihilo. Ils découlent de la triple crise politique, économique et de confiance dans les institutions. Comment stopper l’incivisme  grandissant dans le pays?

Nigéria : les députés spolient le peuple au nom de la loi

les députés nigérians spolient le peule

En juin 2018, un sénateur nigérian, Shehu Sani, était offusqué de l'indemnité mensuelle scandaleuse des membres du Sénat nigérian. Alors que chaque sénateur nigérian gagne 162 millions Naira (450 000 dollars) par an en indemnités plus 9 millions de naira (25 000 dollars) en salaire de base, le président américain, par exemple, ne gagne que 450 000 dollars par an. Comment expliquer cela ?

Afrique du Sud : le gouvernement freine les entreprises

La confiance des entreprises sud-africaines est au plus bas depuis deux ans. Ça ne surprend personne. Soulignons que les politiciens sont totalement conscients de ce qu’ils font quand ils tentent d’exproprier sans compensatoire (ESC)[1] une partie de la population. La vague d’optimisme qui a suivi l’élection du président Ramaphosa s’est définitivement estompée. De toute évidence, l’Afrique du Sud s’éloigne de la liberté économique, et par extension, de son rythme de croissance économique. La « Ramaphoria » qui submergeait le pays ne reposait sur rien. Les belles paroles séductrices ont anesthésié l’esprit critique vis-à-vis des mesures prises.

Côte d’Ivoire : faut-il craindre la réforme hospitalière ?

Le gouvernement ivoirien a adopté, le 13 mars dernier, un avant-projet de loi portant réforme hospitalière transformant les hôpitaux généraux en Établissements Publics Hospitaliers (EPH), pour une gestion administrative et financière plus autonome des structures de santé. Cependant, cette réforme suscite des craintes et des contestations dénonçant une volonté de  privatiser le secteur de la santé publique considéré comme régalien. Face au tollé, le ministère de la santé a dû rassurer qu’il ne soit nullement question de privatisation des structures de santé publique. Mais, faut-il avoir peur d’ouvrir les Établissements Publics Hospitaliers (EPH) à l'investissement privé?