Monde

Trop de législation incite à enfreindre la loi

Au cœur de toute société libre et ouverte se trouve la notion de droit dont le respect est essentiel. Mais pour que les lois soient respectées, elles doivent être dignes de respect. Alors que la majorité des gens respecte spontanément les droits des autres, les conflits se posent lorsque la législation empiète sur ce que les gens considèrent comme leurs plates-bandes.

Charlie Hebdo : Peut-on injurier et provoquer au nom de la liberté ?

La responsabilité est le pilier sur lequel repose la liberté. Sans responsabilité, il est illusoire de parler de liberté. Tout le monde connaît le proverbe  qui dit que « La liberté des uns s'arrête commence celle des autres». Ces mots  doivent être pris au sérieux si l’on ne veut pas, dans un modèle exempté de toute limite, vider la liberté de sa substance. Ainsi, les tristes évènements qui ont endeuillé l’hebdomadaire français Charlie Hebdo nous interpellent. Peut-on, au nom d’un rejet de toute foi, injurier, provoquer gratuitement  et intentionnellement? Cette attitude dénuée de responsabilité exprime t-elle la liberté d’expression au nom de laquelle la France s’est levée comme un seul homme ?

Aide publique au développement en Afrique : Les raisons de l’échec

Dans son livre de 2013 « Doing Bad by Doing Good », l'économiste, Christopher Coyne, de l'Université George Mason, explique pourquoi des mesures destinées à atténuer les souffrances finissent par les exacerber. La plupart des gens conviennent que les pays riches ont une certaine responsabilité d’aider et de soulager les difficultés des zones sinistrées. Mais, alors que nous sommes plutôt clairs sur nos objectifs, nous nous demandons rarement si le gouvernement peut effectivement les accomplir. Nos efforts à l'étranger ont tendance à être annihilés par l'analphabétisme culturel. Sans le vouloir, nous créons des incitations perverses néfastes pour ceux que nous essayons d'aider.

Les entrepreneurs pour améliorer l’enseignement

Le secteur de l'éducation a le potentiel de devenir le plus grand domaine d’investissement sur les marchés boursiers du monde entier. Cependant, pour que cela se produise, les gouvernements devront renoncer à leur domination et à leur contrôle de l'éducation.

La pauvreté mondiale divisée par deux : à qui revient le mérite ?

Le monde a réduit de moitié l'extrême pauvreté lors des deux dernières décennies, faisant passer son taux de 36% en 1990 à 18% en 2010. Selon la dernière édition du rapport d'étape de l'ONU sur les OMD (2014), le premier objectif, et peut-être le plus important de tous, à savoir «  réduire de moitié, entre 1990 et 2015, la proportion de personnes dont le revenu est inférieur à 1,25 dollar par jour », a été atteint cinq ans en avance par rapport à l’échéance 2015. Ledit rapport « réaffirme que les OMD ont fait une différence profonde dans la vie des gens ».