Monde

Le capitalisme est moral car non coercitif

Le capitalisme est le seul système économique et social qui nous offre à tous la liberté de choix, car il supprime la contrainte, ce qui fait de lui le seul système moral. Au lieu de restreindre les interactions humaines à travers différents types de contraintes (réglementations gouvernementales excessives, lois étouffant les petites entreprises, appels d'offres corrompus), comme le font tous les autres systèmes sociaux, le capitalisme repose sur la liberté : la liberté d'utiliser notre raison et nos idées comme bon nous semble, afin de survivre et de prospérer. La liberté et coercition ne peuvent cohabiter sans que la moralité n’en souffre.

Paludisme : la liberté économique sauve des vies

« Toute nation a le gouvernement qu'elle mérite » écrivait le philosophe français du 18ème siècle Joseph de Maistre. Les Vénézuéliens, qui ont voté pour une politique socialiste lors des élections successives, « obtiennent maintenant ce qu'ils méritent, et plus encore ».

Taxe à 80% : la proposition de Piketty est-elle propice aux pauvres ?

Dans son best-seller « Le capital au XXIe siècle », Thomas Piketty présente le capitalisme comme un système socio-économique profondément mauvais.Le capitalisme, malgré ses défauts, est cependant le meilleur modèle existant. Ainsi, Piketty propose que ses défauts soient traités par une plus grande intervention et plus de contrôle de la part de l’Etat.

Déchéance de nationalité française: antidote crédible au terrorisme ?

Les attentats parisiens du 13 novembre 2015 auront été les attentats les plus meurtriers jamais réalisés sur le sol français. Le bilan est estimé à 129 morts et 353 blessés selon les autorités françaises. Pour éviter que de tels actes ne se reproduisent sur son sol, le gouvernement français a entrepris une série de mesures. L’une d’entre elle est la présentation d’un projet de loi sur la déchéance de nationalité pour les binationaux ayant commis des actes terroristes. Ce projet de loi, déjà approuvé par le parlement français, a soulevé un tollé dans la presse, suscité de vifs débats, et conduit à la démission du Ministre français de la justice Christiane Taubira.

Uber réconcilie les antilibéraux avec le libre marché

La révolution Uber a créé une vague de soutien pour les marchés libres. Tous les défenseurs d’Uber ne réalisent pas forcément ce qu'ils soutiennent. Ceux qui utilisent le service de partage de trajets savent la différence que cela a fait dans leur vie, et ils en veulent à ceux qui tentent de maintenir (ou ressusciter) le privilège des compagnies  de taxi. Ce qui est surprend est la qualité des arguments que les partisans d’Uber avancent sur les réseaux sociaux et ailleurs. Ils condamnent les barrières juridiques à l'entrée, mais surtout la nature intrinsèquement coercitive d'un système agréé par l'Etat.