Afrique du Sud

Afrique du Sud : L’éducation étranglée par la bureaucratie

Le gouvernement tente de centraliser l'éducation publique, éliminant ainsi la diversité éducative et l'innovation. Le projet de loi controversé sur la réforme du cadre juridique, régulant l'éducation, apporte des changements profonds à la loi-cadre des écoles sud-africaines. Pour que les principes constitutionnels tels que la démocratie, la liberté, la libéralisation, l'autonomisation, la primauté du droit, aient un sens, le gouvernement doit rester fidèle à ces préceptes et les appliquer fidèlement. La planification centralisée et les contrôles étouffants, introduits par le ministère de l'éducation, privent ostensiblement les Sud-Africains de liberté.

Quand les parlementaires fragilisent la démocratie

Saviez-vous que lorsque vous conduisez à 140 km/h dans une zone où la vitesse est limitée à 120 km/h, vous n’êtes pas en train « d'enfreindre la loi », du moins pas directement? Il en va de même lorsque vous garez votre voiture sur le trottoir de manière illégale ou lorsque vous vendez ou sous-louez votre maison RDP (programme de reconstruction et de développement) sans autorisation. Comment est-ce possible?

Les incitations : socle de la performance !

Le désordre que représente South African Airlines (SAA) est largement connu aujourd'hui. Ce que beaucoup ne savent pas, c'est que l'Université de Yale, en 1944, avait publié un petit livre qui exposait les raisons du désordre. S'il est vrai que le livre de Ludwig Mises, « Bureaucracy », ne mentionnait pas la SAA par son nom, il disséquait néanmoins les différences entre la «gestion à but lucratif» (guidée par le mécanisme des pertes et profits) et la «gestion bureaucratique (ou politique)».

Afrique du Sud : le pouvoir fort source de corruption

A la racine de la corruption, de l'incertitude, et par ricochet du désinvestissement qui règne en Afrique du Sud, se trouve le pouvoir discrétionnaire placé entre les mains des politiciens et des fonctionnaires. L'Afrique du Sud a déjà le cadre juridique nécessaire pour opérer son virage vers le développement et retrouver le chemin vers la prospérité. L’état de droit, un principe inscrit clairement à la section 1(c) de la Constitution, stipule que le pouvoir discrétionnaire devrait être effectivement circonscrit et limité.

Afrique du Sud : la discrimination positive est-elle la solution ?

Les problèmes socioéconomiques apparemment insolubles de l'Afrique du Sud sont une conséquence de la politique gouvernementale, qu'elle soit délibérée ou non. Aucun bouc émissaire, comme le colonialisme, l'impérialisme, l'apartheid, le secteur privé ou le concept maintenant discrédité du monopole blanc du capital, peut nier ce truisme. La faute, en fin de compte, incombe directement et exclusivement aux décideurs politiques, en particulier ceux qui sont dans l'arène parlementaire qui ont le dernier mot dans l’élaboration et le suivi de l’implémentation des politiques publiques, que le reste de la population, en particulier l'entreprise privée, doit suivre.